Le tourisme durable, kézako ?

le-tourisme-durable-kesakoL’été touche à sa fin et les vacanciers ont regagné leurs pénates après une saison estivale slow, écolo, durable ou responsable. Autant de termes qui qualifient, ces dernières années, les nouvelles tendances du tourisme.

Mais de quoi s’agit-il au juste ?

Avant tout d’une forme de tourisme qui s’engage :

  • à protéger l’environnement,
  • à économiser les ressources naturelles,
  • à maîtriser les déchets,
  • à valoriser et protéger les cultures et traditions locales,
  • à favoriser les retombées économiques et sociales pour les populations locales.

Le tourisme durable ne peut exister que par un double engagement : celui des professionnels du secteur mais aussi celui des voyageurs soucieux de respecter les lieux visités et leurs habitants.

En tant que touriste, comment s’inscrit-on dans une démarche durable ?

C’est essentiellement une question de choix, de bons choix.

On préfère évidemment les transports doux ou les moins polluants.

On loge dans des hébergements éco conçus et/ou engagés dans une gestion durable de leurs déchets, de l’eau, de l’énergie…

On choisit les bonnes tables qui privilégient un approvisionnement en circuit court, des produits locaux bio et/ou de saison ; mettent en place une politique de gestion de leurs déchets.

On pratique des activités de loisirs, respectueuses de l’environnement naturel, et on fait son shopping dans des boutiques engagées (produits locaux/bio, circuit court, valorisation de l’artisanat local).

Et bien sûr, quelques gestes simples au quotidien :

– on utilise des produits de toilette écologiques,

– on se munit d’une gourde ou thermos pour éviter les bouteilles en plastique et autres canettes,

– on a toujours sur soi un petit sac en tissu et on bannit les sacs en plastique,

– on éteint les lampes et appareils électriques dès qu’on sort d’une pièce,

– on respecte les consignes, les recommandations et les bonnes pratiques préconisées dans les espaces naturels. L’idée, c’est de n’y laisser aucune trace de son passage.

Tout cela fait beaucoup, me direz-vous.

Certes, mais avec un brin de bon sens et une pincée de bonne volonté, on y arrive sans problème.

Et pour rassurer les plus réticents, sachez que voyager durable ne rime pas avec manque de confort, austérité ni folles dépenses.

En choisissant le tourisme durable, on sort des sentiers battus pour emprunter les voies de traverse qui mènent à la rencontre de l’authenticité d’une région et de ses habitants.

Pour en savoir plus :

Charte du tourisme durable